mardi 16 janvier 2018

La semaine dernière en 7 mots (ou expressions) #42





Lundi : DANS L’CIRAGE
Ce matin de reprise, Watson trouve les mots justes face à ma motivation débordante : "T’inquiète pas Maman ça va aller ; aujourd’hui c’est comme le jour de la rentrée, faut-y aller très doucement". Gaston Lagaffe sors de ce corps !
Mardi : TOLÉRANCE ZÉRO
Aujourd’hui je fais la connaissance de ma nouvelle voisine de bureau qui ne sait s’exprimer qu’en aboyant et qui passe son temps à me raconter sa life. J’ai bien peur que mon capital patience soit à la hauteur du capital soleil dont nous bénéficions actuellement.
Mercredi : TOLÉRANCE ZÉRO 2
Je suis à deux doigts de pulvériser le téléphone portable de mon voisin de bus qui écrit des SMS à rallonge sans avoir coupé la fonction sonore des touches.
Jeudi : ÇA M’GONFLE
Après avoir tenu toute la journée dans un pantalon ayant profité de la période de Noël pour rétrécir, je suis contrainte de déboutonner le dit-vêtement en toute discrétion, en vue d’éviter le malaise dans les transports en commun.  
Vendredi : DANS L’CIRAGE 2
Je paie très fort ma soirée d’hier mais les sorties du jeudi sans enfant ni mari, sont inégalables et non rien de rien, je ne regrette rien.
Samedi : MA SAGE RENCONTRE
J’ai testé ce jour une heure de massage consacré au lâcher-prise et dans ce domaine, il semblerait qu’il y ait du boulot…mais je suis ressortie légère comme une plume. http://www.laplumeetlesouffle.com
Dimanche : FIN DE PÉRIODE D’ESSAI
Dernière galette des rois confectionnée maison,  histoire de clôturer  ma période de boulimie sucrée qui se croit en CDI.

dimanche 14 janvier 2018

Speed reading ou jamais sans mon livre #2







Mais dis-donc Charlie, tu n’as pas fait de post de bonne année ?! Non et c’est volontaire car j’aurais été tentée de reprendre intégralement mon texte de 2017 (que je vous invite d’ailleurs à relire et partager si vous êtes en mal de voeux "On vous souhaite toute le bonheur du monde même si...").
Je préfère démarrer cette année par une présentation de mes meilleures dernières lectures qui je l’espère, vous procureront autant de bonheur et d’émotion qu’il en a été question pour moi.

La Pitié dangereuse - Stefan Sweig

Cet écrivain est jusqu’à présent mon favori et c’est avec une délectation absolue que j’ai relu le livre qui m’a permis de le découvrir.
Je suis fan number one de sa prose : des phrases rythmées, percutantes, des métaphores incroyables, des descriptions éblouissantes. Et ce qu’il y a de plus fort et de plus fou, c’est que toutes ses œuvres écrites il y a presque cent ans, restent d’actualité grâce à un style qui défie l’espace temps et à son talent « d’analyse subtil des consciences ». Si notre monde évolue, les relations humaines et les comportements associés restent les mêmes.
Il est donc ici question de pitié, ce sentiment ô combien dérangeant mais sans doute inévitable au sein de la palette de ressentis de l’être humain.
Le livre n’est pas drôle mais la spirale infernale dans laquelle sont plongés le narrateur et sa pitié, fait de l’histoire une authentique œuvre à suspense. Et comble du comble, le lecteur finit lui-même par avoir pitié du comportement du narrateur.
A consommer et re consommer sans modération.

Je vais m’y mettre - Florent Oiseau

Alors on change littéralement de registre.  Au cours d’une de mes déambulations dans une librairie, je suis tombée sur ce livre dont le titre m’a fait sourire, allez savoir pourquoi. Format parfait pour mon sac à main, un petit 200 pages, je l’ai avalé en deux trajets boulot/dodo.
Le sujet n’est pas des plus gais puisqu’il s’agit d’un homme d’une quarantaine d’années au chômage, qui ne fait strictement rien de ses journées par paresse, vit seul, adore le côte du Rhône, les knakis et les poissons panés. "Le sujet est noir et son traitement est hilarant."(Sophie Delassein de l’Obs).
J’ai tellement ri dans les transports que mes voisins me regardaient avec un air mi étonné, mi affligé. Oui parce que dans les transports en commun, l’attitude collective jugée normale, est celle de faire la tronche.
Côté style littéraire, il est  direct, incisif en mode langage parlé. C’est parfois trash, cru mais ça fonctionne. J’ai en fait eu l’impression de lire un sketch d'un one man show.
Et puis il y a parfois des trouvailles, ce genre de phrases qui raisonnent et qui typiquement comblent ma soif de lire : "Les soucis de dernière minute ne se pointent jamais en avance."
Voilà, je ne suis pas certaine que ça plaise à tout le monde, si certains considèrent que l’on ne peut pas rire de tout mais moi j’ai adoré.
"Derrière la loufoquerie, un premier roman gouailleur et incroyablement maîtrisé". Néon

La perle et la coquille - Nadia Hashimi

"Une épopée passionnante sur la condition féminine, merveilleusement bien écrite, et inoubliable. Un véritable coup de cœur." Vie pratique Féminin
Si vous avez envie d’en savoir plus sur la place de la femme en Afghanistan dans les années 2000 mais également en 1900, ce livre est pour vous. On y découvre que malheureusement en l’espace de cent ans les choses n’ont pas évolué. Certaines coutumes comme la "bacha posh" sont à peine croyables et tellement hypocrites : travestir les filles en garçons jusqu’à l’âge de leurs mariages, pour leur donner la possibilité de goûter aux joies de la liberté, de vivre, jouer, se déplacer dans les rues en toute insouciance. Parées d’un prénom masculin temporaire, les filles transformées disposent de la considération et de l’amour éphémère de leurs pères respectifs et des hommes qui les entourent.
La femme est un objet, vit parfois comme un animal que l’on frappe sans retenue. C’est effrayant mais la violence est une pratique courante. Et puis, il y a cette volonté masculine de maintenir les femmes dans l’ignorance, en leur interdisant la télévision par exemple, comme si l’accès au savoir constituait un risque pour la prédominance masculine.
Je ne serais pas étonnée que ce livre soit décliné en film ; en tout cas, ce serait un merveilleux moyen de prise de conscience universelle, qu'il existe encore de nos jours, d'inacceptables invraissemblances.

Les délices de Tokyo - Durian Sukegawa

Encore un livre acheté par impulsion grâce à son titre qui m’a attirée pour je ne sais quelle raison. Le pitch en 4ème de couverture a fini le travail de persuasion.
Il est question de recette de cuisine sucrée qui fait saliver et d’une femme mystérieuse. Je vous en livre la première phrase : « écouter la voix des haricots » : tel est le secret de Tokue, une vieille dame aux doigts mystérieusement déformés, pour réussir le « an » la pâte de haricots rouges qui accompagne les dorayaki, des pâtisseries japonaises.
Difficile de le raconter mais le premier mot qui m’est venu au terme de ma lecture c’est : "délicat". C’est un livre sur une rencontre entre un jeune homme et une vieille dame qui bouleversera leurs vies.
Chaque page à son lot de poésie, du parfum des pâtisseries japonaises que l’on rêve de pouvoir fabriquer en respectant la tradition, de cerisiers qui composent avec les saisons, de secrets étonnants, de courage et d’amour.
"Une superbe déclaration aux sens." ELLE

Bonnes lectures 2018 !

dimanche 10 décembre 2017

Johnny d'Ormesson, tellement d'hommages





Monsieur,
Cher Monsieur d’Ormesson,

Pardonnez ma familiarité mais oui, vous m’êtes "cher" même si je dois l’avouer, mon attachement à votre personne est plus que très récent.
C’était il y a presque deux ans, lorsque je suis tombée sur l’émission de Marc-Olivier Fogiel "Le divan". Avant cela,  "d’Ormesson" n’était pour  moi "que" le nom d’un célèbre écrivain parmi tant d’autres, au regard particulièrement clair et dont la voix prenait parfois des intonations surprenantes.
Cette émission m’a littéralement subjuguée, captivée,  à tel point que sur le moment, j’ai eu envie de vous écrire, simplement, pour vous remercier, pour partager avec vous le bonheur de l’écriture, de ces lignes que l’on comble, que l’on rature, qui nous saturent, et qui finissent par provoquer en nous une joie débordante, étonnante, envoutante. Mais je n’ai pas osé, trop de timidité. A quoi bon ?
J’étais totalement conquise par votre personnage : votre sens du verbe, votre art de nous conter, votre à-propos à la citation, votre élocution aux allures théâtrales, vos yeux "maliçaudacieux", votre visage "parcheminé".
"Quoi ma gueule, qu’est-ce qu’elle a ma gueule", seriez-vous capable de me répondre avec votre voix qui part dans les aigus. Oui, cela ne vous a pas échappé, vous qui redoutiez de mourir en même temps qu'une star (comme Jean Cocteau le même jour qu’Edith Piaf), Johnny Hallyday a également fait ses valises. Mais avec l’élégance qui vous caractérise, vous l’avez précédé  d’un jour et nous avez quittés ce mardi 5 décembre, comme Mozart.  Tout est dit, vous êtes un génie.
Alors que les fans de Johnny siègent devant la grille de Marne-La-Coquette, votre cercueil impérial, paré des couleurs de la France est posé, là, au milieu de la cour des Invalides, muni d’un simple crayon à papier : quel symbole dont vous êtes le demandeur. Tout autour, la musique nous enveloppe, les paroles du Président raisonnent de justesse et de délicatesse.

Vous étiez un remède, le baume du bonheur. Si Johnny allumait le feu sur la scène, vous illuminiez les plateaux télé sur lesquels vous étiez convié. Il suffit de regarder au second plan les visages béas des invités, du public qui vous écoutent, qui attendent votre anecdote, votre sens de la répartie et de l’autodérision. Vous êtes un véritable mystère ; sous votre allure de vieille noblesse, vous respirez la modernité. Vous prenez un malin plaisir à glisser dans vos phrases sagement construites, des mots de notre époque, qui tranchent avec le reste.
A votre façon Monsieur d’Ormesson et sans doute à votre insu, vous êtes une véritable star inter-génération qui pousse un chanteur tout aussi brillant que Doré, à se faire tatouer votre nom sur le bras,  ce qui vous surprendra et sans doute vous touchera.

Votre hommage était national et non pas populaire. Vous n’étiez pas Johnny et Johnny n’était pas Jean d’O. Cependant, à bien y regarder et contre toute attente, vos points communs étaient multiples et parfois étonnants :
- Vos yeux d’un bleu perçant
Que ce soit le vôtre ou celui de Johnny, nous étions captivés par la puissance de vos regards, dont la profondeur sans doute nous dépassait mais en tout cas nous fascinait.
- Votre tendance politique
Tous deux vous penchiez indéfectiblement vers la branche droite de la nation, sans pour autant critiquer de façon agressive, le parti opposé.
- Laurent Gerra
L’un comme l’autre, vous êtes entrés dans le registre de cet imitateur pour notre plus grand bonheur ; et grâce à lui, nous savons d’ores et déjà qu’il saura vous faire revivre.
- Votre allure
Si vous vous retranchiez derrière un style ultra classique alors que Johnny passait de la paillette au costard noir sans le moindre complexe, vous possédiez tous deux, cette élégance innée que l‘on prénomme "Allure".
- Votre voix
Pour l’un chantée, pour l’autre parlée, vos voix nous ont bercés et nous ont fascinés, chacune à leur manière.
- Votre goût de la séduction
Indéniablement vous aimiez les gens, vous aimiez le contact et étiez parfaitement conscients de votre pouvoir de séduction sans pour autant en abuser.
- Les mots de vos maux
Quand l’un écrivait pour nous conter sa  vie et nous confier ses failles, l’autre préférait les chanter, au beau milieu d’un stade.
- Sapin
Que le sapin de Noël qui ne possède pas a minima une compile de Johnny ou un livre de Jean d'O, se fasse connaître dans les plus brefs délais ou qu'il se taise à tout jamais.

Voilà, j’espère que vous ne m’en voudrez pas d’avoir effectué ce parallèle mais vos départs successifs ont réuni tant d’émotion, de respect et d’admiration, que l’ignorer aurait été une faille, un mensonge, un oubli dans l’Histoire.
Et puis je suis certaine que de là-haut, vous aussi avez apprécié la Johnny Hally-Day sur les Champs-Elysées. Je vous imagine taper sur un tambour comme à l’époque du "Cercle de Minuit" mais cette fois, aux côtés de Gabriel ravi d'entendre les clameurs rock and roll, d'un refrain qui porte son nom.
Et là, j’aimerais tellement vous écouter me dire : "Oh mais comme tout cela est épatant !", adjectif que vous chérissiez et employiez pour mon plus grand bonheur, à chacune de vos apparitions.

Pour terminer, je préfère vous laisser la parole, ou tout au moins, l’une de vos phrases dont vous seul aviez le secret : "Il y a quelque chose de plus fort que la Mort, c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants."
Merci Monsieur d'Ormesson.





vendredi 1 décembre 2017

Charlie aux fourneaux #1 : Le Rougail saucisses (6 personnes)



Que tu sois végétarien, adepte du régime alimentaire, du beurre doux, de la crème légère, cette nouvelle catégorie de post n’est pas pour toi. Elle risque même de te donner la nausée.
Mais si au contraire tu kiffes les plats mitonnés, les fromages à pâte molle, les plaisirs sucrés, bref la bonne pitance, tu trouveras peut-être des recettes qui te feront saliver rien qu’en les parcourant.
Je n’ai pas la prétention d’être une bonne cuisinière mais entre ma Maman d’Amour et ma Belle-Mère préférée, je suis à bonne école. Si l’une a tendance à beurrer "l’imbeurrable", l’autre manie les légumes même oubliés dans des bains de vapeur dévastateurs. Du coup, mon faible talent culinaire évolue entre ces deux tendances.
Pour ma part, je ne cuisine pas beaucoup par manque de temps sans doute mais j'apprécie l'activité (cf mon post "mot à mot cuisine"). J’ai donc décidé de partager avec vous certaines recettes qui ne nécessitent pas de diplômes particuliers mais qui font leur petit effet.

Le rougail saucisses donc. Qui l’eut cru ? J’avoue que le nom n’est pas des plus alléchants et que si ma sœur ne nous en avait pas préparé un dernièrement, je n’aurais jamais eu l’idée de vous partager cette recette. Je n'ai jamais été très saucisse, entendez francfort, merguez, chipo i tutti quanti mais la saucisse en mode rougail, aïe aïe aïe.
 
Difficulté 
Simplissime comme dirait l’autre.


Ce qu’il vous faut
- Une bonne vieille cocotte en fonte. J’en profite pour vanter la marque "Le Chasseur" qui fait aussi bien le job que la soi-disant indétronable "Le Creuset" et qui coûte moins de brouzoufs.
- Des grosses saucisses type Morteau ou Montbeliard. Compter une par personne, ça devrait convenir même si tout est question de taille…
- Des oignons, entre 4 et 8. Personnellement j’ai un faible pour les oignons de Roscoff ; je les trouve plus doux et légèrement sucrés. Merci DJ Balat’pour cette découverte.
- De l’ail (6 à 8 gousses)
- 2 grosses boîtes de tomates pelées. Evitez les tomates normales, c’est de pire en pire niveau goût et le coulis des boîtes est idéal pour la sauce.
- Un bouquet garni
- Un peu de piment d’Espelette (ça va faire plaisir à Belle-Maman)
 
Temps de préparation
Hyper court, le temps de préparer, couper les ingrédients, de pleurer sa race grâce aux oignons, de se laver 12 fois les mains pour anéantir le parfum de l’ail et de l’oignon, de tout foutre dans la cocotte et c’est elle qui prend le relais.
Plongez les vilaines saucisses dans l’eau bouillante et les laisser cuire pendant dix minutes. Ne pas oublier de les blesser dans leur chair ferme en les piquant, avant le grand bain bouillonnant.
A la sortie du jacuzzi, coupez-les en tronçons de 1,5 cm, oui j’ai bien dit 1,5 cm (allez va pour 1,6) et réservez comme on dit.
Mettre une belle motte de beurre (salé cela va de soi) et un peu d’huile d’olive dans la cocotte. Lâchez-y les oignons découpés et l’ail écrasé. Laissez-les s’imprégner, se dorer très légèrement la pilule, ajoutez les rondins de saucisses et faites cuire le mélange pendant 5 bonnes minutes.
Ajoutez les tomates pelées avec leur jus et le bouquet garni.

Et bein voilà, y a plus qu’à laisser cuire pendant 30 minutes environ, le temps d’obtenir une sauce à l’aspect compoté. Ne pas couvrir mais gardez un œil quand même pour éviter une trop grosse évaporation. En fin de cuisson rajoutez du piment d’Espelette et ajustez l’assaisonnement sel, poivre éventuellement un peu de sucre en poudre en cas d’acidité.
Servir avec un riz blanc type basmati.

Vous l’aurez compris, c’est du plus que simple mais c’est du plus que bon et contrairement à ce que l’on peut imaginer, ce n’est pas lourd du tout. Le top du top, c’est de le faire la veille ou a minima le matin du dîner,  c’est encore meilleur comme de nombreux plats qui mijotent.
Et le vin ? Evitez les Bordeaux et privilégiez un vin un peu costaud type Cahors.
 
Saucement vôtre.




dimanche 19 novembre 2017

La semaine dernière en 7 mots (ou expressions) #41


Lundi : CENT TRENTE
C’est le nombre effrayant de victimes des actes terroristes du vendredi 13 novembre 2015 ; déjà deux ans mais toujours aussi présent dans nos esprits.
Mardi : SUPPLEMENT SAUCE TRANSPORT
Non contente de me taper trois heures de transport par jour, je m’octroie ce soir en rentrant, le luxe de louper mon arrêt pour ma correspondance et de prolonger mon voyage de 4 stations… Boulet je suis, boulet je resterai.
Mercredi : BONJOUR TRISTESSE
Y’a des jours où rien ne va au boulot, où tout semble compliqué, sans solution, où l’on a qu’une seule envie, c’est que cette journée de m… se termine pour repartir sur de bonnes bases. #moralausousol
Jeudi : YES WE CAN
Watson remporte les élections de délégué avec 16 voix contre 12 ; Charlie, fais péter l’champomy !
Vendredi : A CORPS ET AME
Je termine cette semaine par une explosion d’urticaire comme si mon corps s’associait à mon esprit particulièrement perturbé par moultes contrariétés professionnelles.
Samedi : YES WEEK END
Mais comme c’est bon de ne rien faire si ce n’est prendre le temps de ne rien faire et mettre en état des nuire les néfastes ondes de la semaine.
Dimanche : COLLECTION D’AUTOMNE
Sans doute l’un des derniers jours où les  arbres nous offrent leurs plus belles collections de couleurs avant de nous imposer leurs nudités dérangeantes.

dimanche 12 novembre 2017

La semaine dernière en 7 mots (ou expressions) #40


Lundi : DANS LA BOUCHE DES ENFANTS
Watson : "tout est meilleur quand c’est au futur.
Moi : c’est-à-dire ?
Watson : dans ton assiette t’as des petites chips et une grosse chips ; tu commences par les petites pour terminer par la meilleure".
Mardi : TISSU DE MENSONGES
Collègue : "Si cette opération a fonctionné c’est parce qu’on avait bien tout brodé."
Moi : tu veux sans doute dire "bordé".
Mercredi : TRUMPERIES
Un an déjà que le roucmoute a été élu et qu’il impose au monde entier ses réflexions tirées par les cheveux.
Jeudi : AU BORD DE LA CRISE DE NERFS
Ce soir, alors que la rame du métro est pleine à craquer, le conducteur s’exprime : "Merci de bien vouloir ne pas gêner la fermeture des portes, vous savez, ce sont les deux battants coulissants qui se trouvent juste en face de vous".
Vendredi : CE BON VIEUX HIGGINS
Une moustache finement taillée, un regard à la limite de l’arrogance, ce majordome tiré à 4 épingles, accompagnée de ses deux célèbres dobermans Zeus et Apollo, aura marqué la génération Magnum que nous sommes.
Samedi : DANS TOUTE SA SPLENDEUR
Merci à toi, cher mois de novembre de ne pas déroger à la règle et de nous offrir aujourd’hui un cocktail de ce que tu maîtrises à la perfection : pluie/gris/vent, ou vent/gris/pluie ou bien encore gris/vent/pluie
Dimanche : QG DE CAMPAGNE
Ce soir ça rigole pas chez les STESER, réunion de travail autour du candidat Watson qui se présente en tant que délégué et qui peaufine son programme.

lundi 6 novembre 2017

La semaine dernière en 7 mots (ou expressions) #39


Lundi : BOURDON
Voici venu le temps du bourdon d’hiver, celui qu’on a dans le ventre quand il s’agit de reprendre le chemin du travail.
Mardi : BORDEL
A vous les provinciaux, j’espère que vous mesurez la chance de ne pas être régulièrement pris en otage des facéties de notre cher réseau de transport francilien. #troupeau #marée humaine #crisedenerfs
Mercredi : #BALANCETAGRAISSE
Mais qu’il est bon ce running de 7.5 km qui me redonne l’envie de bouger mes molécules et de faire la nique à mon trop plein.
Jeudi : COURBATURES DE MES
Que ce soit dans les transports, à mon bureau, ou même dans les toilettes, me lever est un véritable supplice pour mes cuissots endoloris, ce qui a le don de faire rire mes insensibles collègues.
Vendredi : SACRÉE MORUE
Vous aussi, fêtez la fin de votre semaine de boulot en dégustant une bonne brandade. La brandade, quelle déconnade ! (désolée)
Samedi : BONJOUR LA HAUT
C’est en me baladant dans les rues de St Germain, la tête en l’air,  que je découvre des trésors d’architecture qui jusqu’à présent m’étaient totalement inconnus. Vous aussi, en toute circonstance gardez la tête haute.
Dimanche : PENSÉE DU JOUR 
En relisant « La pitié dangereuse » de Stefan Zweig pour mon plus grand plaisir, je prends conscience que tout l’art d’écrire repose sur celui de décrire.